Encours mes amours : ces projets que l’on a jamais fini…

 

Vous les connaissez, vous en avez surement de planqués dans des tiroirs, sous le canapé… Cachés le plus loin possible de vos yeux, pour vous éviter cette culpabilité lancinante d’avoir lâchement abandonné vos coups de coeur d’un jour… J’ai nommé, les encours !

Pour ma part, je peux en détailler deux, qui me titillent toujours un peu quand j’y pense… :

 

  • Le pouf qui pesait plus lourd que le canapé.

Faire un pouf en traphilo, j’en ai rêvé pendant des mois. Je m’imaginais déjà, frétillante de fierté, expliquant que cette pièce maîtresse de ma déco avait été  modestement réalisée par mes petites mains.  

Après un essai infructueux avec un tuto peu adapté, je me suis tournée vers la solution un poil plus facile : un kit avec le bon matériel, les bonnes indications, le packaging mignon… la totale. Plus que ravie que mon copain me l’ait offert pour Noël, je l’attaque courageusement quelques semaines après !

Cette histoire date de décembre – janvier 2017. Nous sommes en septembre, et mon pouf ne trône toujours pas fièrement au milieu de mon salon. Les (mauvaises) raisons sont simples : j’ai presque fini, mais l’ouvrage pèse assez lourd, et le tricotage du traphilo avec de grosses aiguilles n’est pas du tout, mais alors pas du tout du tout agréable. Conclusion : le soir, malgré ma bonne volonté, quand j’ai le choix entre ce projet ou un autre en cours léger, doux et facile (comme mon écharpe Poufsouffle), je n’hésite pas longtemps…

Ma première (et seule) chaussette.

Absolument fascinée par les chaussettes tricotées par mon amie Sofie (Aka Flamande Rouge), et ravie d’avoir enfin une occasion d’apprendre la technique du tricotage en rond avec des aiguilles doubles pointes, je me lance dans la confection d’une magnifique paire de socquettes. Quelques jours plus tard, après avoir scrupuleusement suivi les indications, quelle n’est pas ma surprise quand je m’aperçois qu’en continuant comme ça, je pourrais seulement passer mon gros orteil dans ces petits bas… J’ai donc mis de côté mon ouvrage, le temps de vérifier mes mesures et ma technique, et je ne l’ai jamais repris …


Et tous ces autres oubliés, abandonné, délaissés…

Le pouf et la socquette ne sont que les deux exemples les plus parlants de mes encours. A la liste s’ajoutent

  • Un tapis de bain en traphilo bien trop petit.
  • Une pochette au crochet qui ne se tient pas.
  • un headband commencé avec ma précieuse laine du Pérou mais des aiguilles si pénibles à manier.
  • Une demie pokéball oubliée
  • Une marinière en coton léger pour l’été… prochain du coup !
  • Une headband jamais cousu
  • Un Châle au crochet très délicat à avancer
  • Mon premier bonnet, qui, avec le recul, ne me plait pas du tout, est probablement trop petit et tout tordu.

En écrivant cet article, je me rends compte que mes encours ne sont absolument pas insurmontables, ni voués à l’oubli. Une fois débarrassée de ma flemmite aiguë et de mes fausses excuses, je m’y remets. Mon objectif avant Noël : tous les finir et commencer l’année à zéro !

 

Et vous, quels sont vos encours ? Avez vous un jour l’intention de les finir ?

 

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